Archive pour Question métaphysique

le jeu du réfugié, pédagogique ?!

L’UNHCR, l’agence des Nations Unies pour les réfugiés, a édité un “jeu vidéo”, Envers et contre tout ( Against all odds, en anglais) dans lequel on nous propose de se mettre dans la peau d’un réfugié. Le but étant de sensibiliser les jeunes internautes, par la biais d’un media ludique, à la situation de millions de personnes. Le jeu est d’ailleurs proposé en neuf langues (danois, finlandais, français, allemand, grec, espagnol suédois, norvégien, et anglais).

Et bien il faut le voir pour le croire. Et moi qui croyais que le jeu signifiait “activité qui avait pour but de se divertir” !!!

Ok, à contrete coeur, je débute. Je choisis de commencer par le début : c’est le bordel dans mon pays, je me fais arrêter.Ambiance glauky à souhait

Etape 1 : je suis accusé d’avoir des opinions divergentes à celles des dirigeants de mon pays. Il faut que je réponde à 10 affirmations.

Je réponds avec mes réponses de femme libre issue d’une société démocratique (et là, on ne va pas chipoter sur les mots) : plus les questions avancent (êtes-vous prêt à renoncer à votre droit de vote ? L’homosexualité est-elle un délit ?) , plus il y a de sang sur ma feuille. A la fin de l’interrogatoire, je suis enfermée en prison.

Clairement, je ne sais pas qui a pu avoir une idée aussi morbide. De prime abord, je me suis d’ailleurs dit que c’était un délire de psychopathe. Et après refelxion, je préfère que nos enfants se rendent compte de la situation réelle, plutôt que de cracher sur des étrangers et trouver ça cool qu’on les arrête.
Question objectif pédagogique, je suis sûr que ce jeu va remplir son objectif. Et c’est une bonne chose d’un certain côté. D’un autre côté,  je me rend compte que j’étais plus apte à encaisser ce type d’atrocité, plus jeune, ok peut être même au collège, mais Aujourd’hui, ça me donne envie de vomir et je ne peux même plus regarder les infos. Alors quoi, c’est la surexposition aux misères du monde qui m’a rendu comme ça?
Que faut il pour nos enfants : les laisser le plus possible dans la douce rêverie de l’enfance ou les faire rentrer le plus tôt possible dans la réalité réelle?!
La question demeure. En tout cas, ce “jeu”, s’il ne distrait pas, aide à comprendre le monde. Et c’est déjà pas mal.

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L’humanité se meurt … ou comment un ordinateur peut devenir écrivain

Je viens de tomber sur un article sur www.actualitte.com qui commente l’actualité de Mr Phil Parker, auteur de 220.000 ouvrages (ouh l’auteur prolifique !), ouvrages que vous pouvez d’ailleurs trouver sur amazone.

220.000 livres… mais comment a t’il fait vous demandez-vous?!
Tout simplement grâce a un peu de travail de programmation. Mais oui, c’est possible ! c’est plutôt son ordinateur qui s’est tapé tout le boulot ouais !

Bref, on en est là : la science fiction aujourd’hui, ce n’est plus l’air du robot qui est capable de tout faire à notre place. Par contre, la science fiction, c’est peut être l’homme capable de faire des choses tout seul, comme un grand, sans ordinateur, micro-ondes ou autres ipod.

Et cette questioin du livre remet aussi en cause notre façon de rédiger et de lire. Ok, un agrégat de fait, précis, datés, objectifs, c’est bien quand on fait un exposé/ une conférence. Après ce qui a toujours fait la plus value d’un livre quel qu’il soit, c’est bien la vision de l’auteur par rapport à ces faits. La faculté de penser ne se limite pas qu’au binaire, il requiert de la subjectivité, du vécu, de l’expérience, des anectodes, du recul, de la mise en perspective. Malheureusement dans une société qui va vite, toujours plus vite, on ne prend le temps de lire que l’essence de faits objectifs. Ca peut nous apprendre l’heure qu’il est ou encore qui dirige quel milice/pays/parti/organisation terroriste. Ca ne nous aidera pas à construire un nouveau monde ni à trouver des solutions.

Tout ça pour dire qu’il ne faut pas nous arrêter de penser sous prétexte qu’on pourrait vivre sans faire cette effort (car les machines le feraient à notre place). Ecrivons, pensons, donnons notre avis, et que notre discours ne soit pas lisse et édulcoré à la TF1.

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Féminisation des métiers du conseil Informatique

Comme tout est n’importe quoi, c’est une évolution purement humaine (société à dominante patriarcale, toujours malheureusement !), mais tout début de toute chose ..est masculin.
Les Nouvelles Technologies ne dérogent pas à la règle. C’est un secteur à dominante masculin, par contre dans toutes les fonctions (pire : les exécutants, c’est sales geeks ! gnarkgnark). La raison principale, à part de vivre dans une socéité encore un brin machiste, viendrait peut être du fait qu’à la base, l’informatique, c’est compliqué, plutôt matheux, et nous les femmes, on est pas fine (théorie de la blonde) et par contre ce qui peut être en partie vraie, notre cerveau ne fonctionne pas de manière aussi manichéenne que 101010011.

Bref, une étude du WWW-ICT nous apporte une bonne nouvelle la tendance s’inverserait !
L’industrie des “NTIC” se féminise et les femmes sont partout (management, technique, support, …). Dans les métiers de l’informatique, on serait d’ailleurs principalement présentes sur des postes de chef de projet. La classe, hein?!

En fait, les femmes sont surtout bien dans leurs baskets à des postes de conseil. De nombreux cabinets-conseil et SSII ont en tout cas pris ce parti.
Et oui, capacité de synthèse spécifique, entre données techniques et organisationnelles. C’est tout nous !
Il semblerait que 60% des réponses aux offres d’emploi “conseil informatique” soit envoyées par des femmes.. Et + de 70% des postes de “management support” (marketing, RH..) sont occupés par des femmes (toujours dans le domaine des IT).

Conclusion

  1. c’est bien pour les femmes
  2. oui, nous ne sommes pas incompétentes
  3. ça pose la question des compétences intrasèques des personnes, est-ce que ce savoir/cette aptitude naturelle est comparable à un diplome acquis ou à une quelqconque science apprise et digérée ? (Je suis pour la fin du règne de l’embauche sur diplome, et en général de l’évaluation des gens non sur ce qu’ils sont mais d’ou ils sortent).

Source : Net Eco

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Et vous, vous gagnez combien ? Combien?!

NetEco.com a fait une petite estimation des salaires moyens gagné par les professionnels du Web en 2008, d’après diverses données recueillies (notamment auprès de l’APEC, du CIDJ et autres portails et sites dédiés à l’emploi).

Tout d’abord un premier constat : bizarrement l’âge moyen des entreprenautes, salariés et freelances du web est bas : 30 ans max. Bon ce n’est pas le scoop de l’année.

Parlons des choses vraiment sérieuses … le biff. Par métier, voilà ce que NetEco a pu estimer :

# webmaster, entre 1900 € à 2500 € par mois à ses débuts. Après quelques années d’expérience, il pourra devenir responsable de la stratégie Internet toucher entre 3500 € et 4800 € par mois.

# programmeur ou développeur web, entre 2000 € et 3300 € par mois.

# chef de projet web, entre 1920 € et 2560 € par mois. Lorsqu’il encadre une équipe et assure la partie conseil, il peut gagner entre 3200 € et 3850 € par mois.

# hotliner, entre 1190 € et 1500 € par mois.

# concepteur, entre 1350 € et 2100 € par mois.

# chef de projet multimédia, de 2300 € à 3600 € par mois.

# technicien réseau, 1650 € à 2500 € par mois.

# administrateur réseau, entre 2600 € et 3400 € par mois.

# acheteur d’espaces publicitaires (bannières, liens sponsorisés, etc.), entre 1500 € et 2000 € par mois. Expérimenté, il pourra diriger une équipe d’acheteurs et toucher de 2500 € à 3500 € par mois, sans compter les primes.

# consultant Internet, entre 2500 € et 5200 € par mois. Lorsqu’il accompagne les choix stratégiques et technologiques d’une société en la matière, il peut toucher entre 2850 € et 7500 € par mois.

# graphiste ou web designer, entre 1200 € et 2100 € par mois au début. Expérimenté, il pourra gagner de 2200 € à 2800 € par mois.

# animateur 3D, entre 1200 € et 3000 € par mois.

# monteur/vidéaste, entre 1400 € et 2000 € par mois en début de carrière. Expérimenté, il toucherait entre 2400 € et 3600 € par mois.

Conclusion, plusieurs possibilités :

  • NetEco se drogue
  • NetEco a son siège social à Bisounours Land
  • Je vais finir par y monter à Paris

En vrai, en Province, les salaires n’atteignent malheureusement pas ce niveau. Je pense qu’il faudrait réellement soumettre cette tarification aux employeurs.

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L’information au coeur de l’entreprise

Trop d’information tue l’information, et c’est le cas de le dire.

The Ponemon Institute (spécialisée dans l’étude sur la gestion de l’information dans les entreprises mais aussi dans l’administration), ainsi que Aveska, vendeur de solution de Sécurité, ont mené une étude au Royaume Uni indiquant que 78% des 700 professionels IT interrogés pensent que les employés ont accès à beaucoup trop d’information alors même que ces informations ne leurs sont d’aucune utilité dans leur job. Et 69% de dirent que les politiques d’accès au sein de leur organisation sont pauvres voir inexistantes.

Conclusion ? L’information est très mal gérée et organisée au sein de l’entreprise. Le contrôle de de cette information n’est probablement pas jugée assez stratégique par les équipes dirigeantes et pourtant… certains auraient pu éviter un trou de 7 milliards dans leurs caisses par exemple…hum hum…
Bon l’étude finira par dire que bien sûr les entreprises ne sont pas capables d’établir elle-même des politique d’accès correctes et sécurisés, soit devrait elle mieux faire appel à un prestataire extérieur. Eh oh, on parle de business là quand même !

La réflexion n’est pourtant pas idiote. Gérer l’information au sein de la boite est aussi stratégique que la politique marketing : à qui distribuer l’info, de quelle façon, qui doit y avoir accès, qui doit décider? Pourquoi ne pas penser qu’il s’agit d’une tâche à part entière? Le faire en extérieur n’est peut être pas la meilleure idée, mais un poste bien défini crée pour cette mission, pourquoi pas?

Personnellement, je connais plus le cas de la rétention (volontaire ou non) qui entraine des défaillances dans le système. Je connais aussi des boites assez peu informées justement qui par inadvertance envoie le mauvais fichier par mail à un partenaire, partenaire qui se retrouve avec un fichier excel compilant toutes les données liés aux campagnes publicitaires  de la boite expéditrice). Un petit malin se serait servi de cette information bien précieuse. La boite, elle, ne s’en est même pas aperçu. C’est bien là le pire : ne pas savoir, à n’importe quelle échelle, le degré d’importance et de confidentialité de l’information.

Et même si ça ne coûte pas 7 milliards à tout le monde, il s’agit d’une question que tout bon chef d’entreprise devrait se poser : l’information c’est la clé du business. Alors mieux vaut encore garder un oeil dessus.

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